L'éveil de l'IA, aux frontières du virtuel

Pablo Miranda, le responsable de la trésorerie de la filiale portugaise d’un groupe français, est retrouvé mort au pied de la statue de la Défense de Paris. Un jeune financier du même groupe, recruté quelques jours plus tôt, disparait.

Fausses factures, découverte d’un élément troublant lors de l’autopsie, menaces.
L’enquête va prendre des proportions dépassant les seuls intérêts du groupe industriel lorsque les techniciens de la police scientifique vont mettre en lumière des données qui n’auraient jamais dû être divulguées.

Jusqu’où va aller la menace ?

L’intelligence artificielle (IA) et les intérêts de l’Etat vont-ils pouvoir cohabiter ?

L'éveil de l'IA
Auteur Eric Howsam

Chères lectrices, chers lecteurs, chers tous,

J’ai conçu ce site pour vous permettre de découvrir un peu mon univers. 

La première partie que vous découvrez est celle liée à l’IA.

Avec L’éveil de l’IA, aux frontières du virtuel, j’ai dépeint une technologie qui envahit notre monde, notre vie professionnelle comme notre vie privée. Avec laquelle, nous allons devoir interagir pour le meilleur, je le souhaite, tout en évitant le pire. 

J’ai pris du plaisir à écrire cette histoire et à donner vie aux protagonistes de ce roman. J’espère que vous aimerez le lire. 

J’apprécierai vos retours. 

Je vais proposer courant 2024 des échanges pour discuter avec vous de l’IA. 

D’ici là, j’espère, excellente lecture !

Amitiés

Eric Howsam

1er chapitre de l'Eveil de l'IA - Aux frontières du virtuel

À la veille de sa toute première journée de travail, Marc Primevort déambulait sur les Champs-Élysées, les yeux écarquillés devant la splendeur de la Ville Lumière. Cette avenue légendaire, était un véritable spectacle pour les sens, éveillant en lui un sentiment de fascination mêlé d’excitation.
Les boutiques de luxe bordant l’avenue étaient comme des joyaux étincelants dans la nuit parisienne. Les vitrines soigneusement agencées exhibaient des créations artistiques dignes d’un musée. Les étoffes chatoyantes des robes exposées semblaient vouloir raconter des histoires de rêves et d’élégance intemporelle. Les bijoux scintillaient avec beauté et opulence.
L’air était parfumé du mélange des odeurs provenant des pâtisseries renommées et des cafés animés qui bordaient l’avenue. L’odeur du café corsé se répandait dans l’air, mélangeant sa richesse avec la délicatesse des macarons multicolores qui garnissaient les étalages.
Les passants se croisaient dans un tourbillon incessant, une multitude de visages et de cultures s’entremêlant harmonieusement. Les rires enjoués des enfants qui couraient autour de leurs parents, les pleurs brefs d’un bambin contrarié et les éclats de voix de groupes d’amis échangeant des plaisanteries formaient un tableau sonore vivant.